vendredi 4 janvier 2013

Interdit de Magal : les conducteurs de vélos-taxis du Saloum haussent le ton



La 118 édition du Magal n’aura pas été satisfaisant pour tout le monde, car du côté des vélos-taxis c’est la grogne. Ils ont été victime d’un arrêté ministériel interdisant leur circulation en direction de la cité religieuse de Touba.  Une mesure, nous informe Libération, qui leur est restée en travers la gorge.       Ils exigent des autorités la restitution des engins réquisitionnés, au nombre de 200 et une abrogation de la décision ministérielle. Au cours d’un point de presse, Ismaila Diouf, président d’une association de conducteurs s’en est expliqué : «  Le Magal de Touba est un évènement où chacun y va avec ses moyens. Exiger des conducteurs de vélo-taxi d’utiliser d’autres véhicules que les leurs, c’est injuste. Car celui qui a une berline l’utilise au même titre que celui qui a une charrette ».

Magal : Des pèlerins toujours à Touba pour profiter de l’abondance de nourriture



Les maisons des différents marabouts ne désemplissent pas, quelques bœufs restent encore visible nous raconte l’envoyé de Direct Info à Touba. Certains pèlerins prolongent leur séjour et refusent de quitter la ville sainte malgré la fin du Magal. Et ce, à cause de l’abondance de nourriture qui est de mise. Selon le quotidien il y a de la viande et du poulet à gogo, et l’hôte a la multitude de choix entre le « Thiou Yapp », Thiebou yapp » ou « ganar ». C’est dire que le festin, pardon le pèlerinage continue pour les disciples qui veulent quelques peu oublier la difficile vie de Dakar.

Confiserie du Ndiambour : La Cour suprême blanchit Serigne Mboup


 

C’est la fin de l’épisode opposant Serigne Mboup, Directeur général de CCBM à d’anciens travailleurs de la Nouvelle confiserie du Ndiambour. La plus haute juridiction vient de déchoir les plaignants de leur pourvoi. Ordonnant ainsi le non- lieu à l’égard de Serigne Mboup. La partie civile avait un mois pour produire une requête répondant aux conditions de l’article 35 et contenant ces moyens de cassation, après avoir déclaré au pourvoi. Mais celle- ci n’a pas été produite, d’où la déclaration de déchéance prononcée par la cour.

« Nous sommes favorables à la levée de l’immunité des députés Pds » Moustapha Diakhaté


Benno Bokk Yakkar est vraiment décidé à achever ce qui reste du parti de Me Wade. Le président du Groupe parlementaire de la majorité, Moustapha Diakhaté, joint par Walf a dit être favorable à la révocation de l’immunité des trois honorables du Pds, en occurrence, Oumar Sarr, Abdoulaye Baldé et Ousmane Ngom. La même source aussi révèle que Modou Fada et ses amis aussi se préparent à une riposte, mais laquelle, nous ne saurions le dire. La plénière pour procéder à l’acte est prévue à l’Assemblée nationale le jeudi prochain.

jeudi 3 janvier 2013

Pas de liberté provisoire pour Ndongo Diaw, pas maintenant



Pas de liberté provisoire pour l’ancien patron de l’Autorité de Régulation  des Télécommunications et Postes, le doyen des juges maintient sa détention. Selon As Quotidien, Malgré le refus du doyen des juges, les conseils de Ndongo Diaw ne se découragent pas pour autant car ils ont introduit un recours devant la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar, espérant bénéficier de la même baraka que les anciens collaborateurs Mamadou Yaké Bâ, son ancien comptable et le chef du service financier Léon Sagna. L’ancien directeur de l’ARTP a été arrêté suite à une plainte de son remplaçant Thierno Alassane Sall, plainte confirmé par le patron actuel de la boite Abou Lô. 

Les forces de l’ordre n’ont pas chômé pendant le Magal


La 118 édition du Magal aussi aura vu son lot d’interpellation, dont 3 pour meurtre. De concert avec la gendarmerie nationale, les éléments de la police ont procédés à 137 interpellations a révélé  le directeur de la sécurité publique Demba Sarr dans les colonnes de l’As Quotidien.
En plus des 180 éléments du Groupement mobile d’intervention (GMI) qui ont été déployés à Touba, 1287 éléments de la police ont été mobilisés dans  la zone de Diourbel pour garantir la sécurité des personnes et des biens en cette grande rencontre religieuse. Une fois les opérations de sécurisations sectorielles lancées et menées par la police et la gendarmerie, les résultats ne sont pas faire attendre. Et selon le commissaire Sarr, cette stratégie a été fructueuse, vu le nombre d’individus arrêtés, trois pour meurtre suite à des bagarres, certains pour trafic de stupéfiants, escroquerie, abus de confiance et autres. Les limiers ont mis la main sur 50 cornets de chanvre indien, 250 grammes de chanvre indien en vrac, 40 paquets de cigarettes et une bouteille de Wiskhy. Il faut ajouter que parmi les interpellations, 80 personnes ont été arrêtées suite à des vérifications d’identité.

Escroquerie : Habib Diarra porte plainte contre Salam Diallo et son manager


Cette nouvel année 2013 commence déjà mal pour certaines personnes, en occurrence l’artiste musicien Salam Diallo qui fait l’objet d’une plainte. Ce dernier  et son manager sont  accusés de n’avoir pas respecté leur engagement à propos d’un évènement en Mauritanie le 13 et 14 décembre dernier. Le promoteur de spectacles Habib Diarra est très remonté contre le chanteur nous apprend le quotidien Enquête. L’artiste a brillé par son absence, en plus il n’a pas remboursé les 500 000 perçu en guise d’acompte sur un cachet de 1 million pour le spectacle. Aux dires du promoteur, le  problème de vol est parti d’un décalage de vol par la compagnie aérienne. Pour  ce dysfonctionnement il aurait demandé à l’artiste de rentrer en voiture 4X4, ce qui n’ pas été du goût de ce dernier, qui a décliné l’offre.  Devant cette mésentente, Habib Diarra a voulu récupérer l’acompte versé. « Lorsque j’ai appelé Pape Diop le 11 décembre pour lui réclamer mon argent, il m’a renvoyé auprès de Salam Diallo qui m’a dit qu’il n’avait pas l’argent », s’est exprimé le promoteur, il ajoute que depuis lors, l’artiste ne répond plus à ses appels. Toujours selon Enquête, impuissant  qu’Habib Diarra a décidé de porter l’affaire devant la justice, il vise par cet acte l’artiste et son manager Pape Diop. 

Musique : Après Les Kora, Aida Samb et Gelongal visent les Grammy Awards


 Primés le 30 décembre dernier Abidjan à la dernière édition des Kora Awards, Aida Samb et le groupe Gelongal sont  rentrés à Dakar la tête pleine de projets d’objectifs à atteindre.
L’artiste chanteuse primée dans la rubrique  meilleur musique traditionnelle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et déclare ne plus avoir droit à l’erreur, elle envisage de travailler encore davantage pour montrer le mérite qu’elle a d’avoir ces prix.  Le même engagement se retrouve avec Gelongal qui vise désormais les Grammy Awards et les prestigieux concours américains.  « On veut aller plus loin. On veut travailler encore plus pour donner un Grammy Awards pourquoi pas » a fait savoir Samba Mballo dans les colonnes d’Enquête.

Décret présidentiel : Macky Sall plafonne les salaires des directeurs d’agences de l’Etat



Chose promise, chose due, le président de la République, on s’en souvient avait promis de revoir à la baisse le salaire des directeurs  des agences et sociétés de l’Etat.  Ces derniers avaient  des salaires compris 10 millions et plus de 10 millions de nos  francs. C’est fait Macky Sall  a posé l’acte qui rend sa promesse possible, en  signant le décret plafonnant à 5 millions tous les salaires des Dg des sociétés et agences contrôlées par l’Etat.
Ainsi selon le Populaire qui donne cette information, rares seront les Directeurs généraux  à pouvoir avec cette mesure s’offrir des émoluments allant au-delà du plafond établi de 5 millions de FCFA.

« Le mouvement des forces vives du 23 juin (M23) n’est pas mort » Alioune Tine



Selon le président de la Raddho, Alioune Tine,  le mouvement des forces vives du 23 juin n’est pas mort. Après quelques longs mois d’absence sur la scène,  il va tenir une assemblée générale  le 12 janvier.
« Le M23 va continuer à être un mouvement citoyen qui va défendre la démocratie, les droits humains, la bonne gouvernance », a-t-il dit jeudi sur les antennes de la Rfm. A en croire le défenseur des droits de l’homme  le M23 continuera de jouer son rôle de veiller sur la démocratie.  « Tant que les gens vont effectivement s’inscrire dans le cadre de la bonne gouvernance, dans le cadre du respect des institutions démocratiques et dans le cadre du respect des droits humains, il n’y aura aucun problème », a lancé Tine.

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